Vendredi 15 juillet 2011 5 15 /07 /Juil /2011 12:04

kifs.jpg Vous connaissez le principe ? Cela vient du livre de Florence Servan-Shreiber, 3 kifs par jour, qui s’inspire de la pensée positive pour nous aider à mieux savourer la vie, à mieux profiter de ses aspects les plus heureux, les plus amusants… Le principe ? Prendre le temps, chaque jour, d’être attentifs petits bonheurs et petites joies (ou grandes !) qui surgissent sans que nous y prenions garde généralement. Cette nouvelle attitude nous aide à mieux jouir de notre vie, de nos proches, et, sans doute, à mieux évacuer les pensées négatives et autres perturbations qui nous envahissent trop souvent dans la journée…

 

Le blog de l’auteur : http://www.3kifsparjour.com/


Mes kifs d’hier ?

- un dîner entre copines, pour la détente et le rire

- que ma grande sœur m’annonce sa grossesse, après une fausse couche qui nous a tous fait souffrir

- faire l’amour en pleine journée et traîner au lit après, à rire et à discuter…

 

Et vous, vos kifs de la journée ?


Rendez-vous sur Hellocoton !

Par Paradoxale
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 14 juillet 2011 4 14 /07 /Juil /2011 07:49

enceinte.jpg Eh bien, eh bien ! Ca fait vraiment longtemps que je n’ai pas fait d’apparition sur le monde virtuel… l’année scolaire a été difficile et éprouvante, d’autant plus que nous avons réussi à mettre en route une petite pépette qui devrait arriver bientôt alors question chamboulements en tous genres, ça a été difficile à gérer. Mais me revoilà !

 

Alors justement, la grossesse, parlons-en un peu… Quand nous avons décidé de mettre un petit en route, de mon côté, je ne pensais qu’au bonheur de l’après : tenir le bébé dans ses bras, assister à toutes ses premières fois, voir sa petite bouille… mais jamais je n’avais pensé au bonheur que pouvait apporter la grossesse même. Je n’irais pas jusqu’à dire que c’est l’extase, comme peuvent l’affirmer certaines mamans (et tant mieux pour elles), mais il y a quand même des petites joies inédites et fulgurantes, inattendues. Il y a :

-la première fois qu’on entend son cœur battre, au moment de l’échographie ;

-la première fois qu’on voit le petit haricot qui deviendra notre enfant ;

-le moment où on l’annonce à nos proches. Pour moi, ça a été en particulier à mon père et je sais que lorsqu’il tiendra notre petite dans ses bras pour la 1ère fois, j’aurais du mal à retenir mes larmes ;

-la première fois qu’on le sent bouger, mais surtout quand on peut partager ça avec le conjoint, main contre main ;

-le bonheur d’être « habitée », de n’être jamais seule et de découvrir la force mentale que cela apporte encore plus, que de devenir maman (on tient le coup, quels que soient les aléas de la vie, on lutte pour soi, pour lui) ;

-le bonheur de partager encore plus de tendresse et d'émotions avec Mister, à mesure des découvertes, des coups de fatigue également, des cours de préparation à l'accouchement ;

-le bonheur de s’arrondir : je crois bien que jamais je n’avais été aussi fière de mon corps, de le montrer, de le mettre en valeur ;

-le bonheur d’aller de l’avant, chaque joue, d’évoluer encore, de construire des projets… de famille cette fois, avec Mister, pour Mademoiselle…

 

Certains disent que la grossesse est ce qui permet à une femme d’être pleinement une femme. Ce n’est pas le but de cet article car je ne partage pas cet avis. La vie est faite de joies multiples, dans tous les domaines, et ces quelques bonheurs que je partage avec vous en font partie, mais ne sont pas essentiels, selon moi, pour qu’une femme soit comblée (et heureusement !).

 


Rendez-vous sur Hellocoton !

Par Paradoxale - Publié dans : Petits bonheurs quotidiens
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Lundi 4 octobre 2010 1 04 /10 /Oct /2010 07:14

Cigarette.jpgAujourd’hui, j’ai envie de partager quelque chose dont je suis assez fière, et que je souhaite à beaucoup : l’arrêt de la cigarette.

 

J’ai commencé à 16 ans, j’en ai maintenant 31.

Cela fait presque 2 ans que j’ai arrêté de fumer, et 1 an que l’envie ne me perturbe plus, vraiment plus du tout.

 

Comment j’ai fait ? Comment je l’ai vécu ? Qu’est-ce que j’en ai retiré ?

 

Avant l’arrêt :

Pendant 2 ou 3 ans, j’ai vainement tenté de diminuer ma consommation de cigarettes. 5 par jour, 3 par jour, et même une par jour. J’y arrivais, parfois pendant plusieurs mois, mais le fait d’en avoir toujours sous la main, de ne jamais prendre la décision ferme d’arrêter avait pour conséquence fatale que je réaugmentais ma consommation à la moindre occasion (fête, souci perso ou pro…). Je suis, à l’inverse, arrivée à un paquet par jour, ce qui est énorme pour moi. Et pourtant, tousser, cracher, avoir régulièrement la gorge prise, je connaissais et je savais que ça venait en grande partie de la cigarette.

 

Pourquoi l’arrêt ? 

Et puis un jour, j’ai eu 29 ans, vous savez, cet âge qui précède les fameux 30 ans auxquels on fait un bilan ou des projections. Eh bien ça m’a aidée, ça m’a poussée à me dire que je ne voulais pas continuer à fumer après 30 ans. Que près de 15 ans de cigarettes, ça commençait à bien faire. Que bientôt, j’allais vouloir des enfants et qu’il n’était pas question que je fasse subir la douleur du sevrage à un enfant, dans mon ventre.

Cette idée, je l’ai eue un jour, elle a continué à cheminer dans ma tête sans que j’y pense forcément.

Puis mes 30 ans sont arrivés. J’ai fait une grosse fête, je me suis amusée, j’ai fumé et 3 jours après, je jetais mon dernier paquet et mon briquet dans une poubelle publique et je partais pour une semaine de vacances dans le sud, avec mon ami, coupée de ma vie quotidienne, de mon stress, de mes habitudes…

Et me voilà 2 ans après, a priori sevrée (je dis « a priori » car tout le monde dit que c’est un combat de toute la vie alors…).

 

Comment j’ai vécu cet arrêt :

La première année :

Pendant les vacances, ça a été évidemment parfait. Pas d’envie, que des causes de réjouissances, de détente…

A mon retour, j’avais encore 3 mois avant les vacances. Trois mois à éviter le coin fumeur, à ne plus prendre mes pauses avec mes amis fumeurs, à changer mes habitudes et mon rythme de travail. Trois mois d’efforts, de remise en question de la manière dont je travaillais depuis 5-6 ans… Et, avec le temps et les changements d’habitudes et de relations, j’ai vite constaté que j’étais bien moins speed, que je pouvais prendre le temps de discuter avec les élèves, avec les collègues, au lieu de courir prendre un café et une cigarette.

A la maison, comme mon ami ne fume pas, tout allait bien. Cela dit, avec du recul, je pense avoir compensé avec la nourriture car j’ai pris 4 kg en 1 an. Par contre, il est vrai que plusieurs fois, j’ai rêvé, la nuit, que je fumais. A chaque fois, je m’en voulais et le réveil n’était vraiment pas agréable…

Pour les sorties, j’ai beaucoup d’amis qui ne fument pas, donc ça a facilité les choses. Pour les autres, ils ont fait preuve d’un grand tact et d’un grand respect pour ma décision et ne fumaient pas devant moi. J’avouerais que l’interdiction de fumer dans les cafés et restaurants a eu du bon également ! Vous vous rendez compte que l’hiver précédent mon arrêt de la cigarette, je sillonnais Paris avec ma meilleure amie à la recherche d’un café ayant une terrasse chauffée ???! Maintenant que j’y repense, je me dis que j’étais vraiment grave…

Malgré tout, l’envie de fumer était quand même présente. Au début, j’y pensais tous les jours. Puis, ça m’arrivait parfois quand un collègue allait au « fumoir » pendant la pause. J’avais aussi envie d’une cigarette après un bon repas, ou au moment de l’apéro, l’été, pour accompagner le verre de rosé. Mais tout cela, c’étaient des habitudes, or, les habitudes, ça met un certain temps à changer…

 

La seconde année :

Les rêves de cigarette ont disparu, totalement.

Les envies également. Aux anciennes habitudes, accompagnées de cigarettes, ont succédé de nouvelles habitudes, différentes mais qui m’ont aidé à ne plus avoir besoin de fumer. Par exemple, au boulot, au lieu de me détendre un café et une cigarette en mains, je prenais un café ou un thé, accompagné de quelques pages de romans. De même, j’ai appris à me défouler non plus avec le paquet de cigarettes le soir, mais avec une heure de gym à la maison…

A présent, mes amis peuvent fumer devant moi, à côté de moi, dans la même pièce, je n’y fais plus attention et même, je ne pense plus que j’étais anciennement fumeuse et que j’aurais pu partager ce moment avec eux. Ça m’est sorti de la tête et c’est amusant de le constater en écrivant ce billet.

 

En résumé :

Une décision soudaine, un arrêt brutal, sans transition, accompagnée d’une brève coupure avec mon monde et mes habitudes de fumeuse.

Un retour à la réalité avec un esprit plus serein et la conscience qu’en plus de cet arrêt, je devais modifier mes habitudes, mon rythme…, réfléchir à un plan d’action, finalement.

Un soutien physique : le sport, pour me défouler et me vider la tête, et bien sûr, compenser la prise de poids due à l’arrêt de la cigarette.

Un soutien moral : The homme, mes amis, ma famille, qui prenaient des nouvelles, qui me soutenaient, ou me remontaient les bretelles aux bons moments…

Une prise de conscience : on peut changer beaucoup de choses dans notre vie, en ayant la volonté de le faire, certes, mais surtout en sachant comment le faire, par quelles étapes on passera, quelles difficultés consécutives on devra affronter (et comment) et quels soutiens on pourra exploiter.


Rendez-vous sur Hellocoton !

Par Paradoxale - Publié dans : Je prends aussi soin de moi!
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Samedi 2 octobre 2010 6 02 /10 /Oct /2010 16:32

carnet.jpg Vous connaissez cette sensation de toujours avoir quelque chose à faire, à penser, d’avoir des idées qui fusent à divers moments de la journée, y compris la nuit ou au réveil, et même sous la douche ? Idées personnelles, idées professionnelles, mauvais souvenirs, toutes ces pensées qui envahissent votre tête et vous empêchent de vous (re)poser.

Généralement, dans ces cas-là, on se met à respirer un bon coup, on retient sa respiration en fermant les yeux pour « évacuer », pour « se vider la tête » mais… d’expérience, je sais que c’est peu efficace, à moins d’être un adepte de la méditation… On arrête certes de penser, on fait autre chose  mais on se retrouve 10 minutes après envahi par les mêmes pensées et parfois d’autres…

Et s’il y avait une autre solution, pour se vider la tête pour de vrai ?

Et si, au lieu d’essayer d’oublier ces pensées, au lieu d’essayer de les cacher dans un coin et de les bloquer, on les évacuait concrètement, en les notant noir sur blanc sur un papier (ou, pour les fans, sur un « petit carnet » ?) pour en sortir un résultat positif, qui fait avancer ?

 

Les idées noires

Ce sont celles qui nous gâchent le plus la vie. Sachez que les écrire telles qu’elles nous apparaissent, même si elles sont exagérées, fausses, débiles, permet d’en alléger le poids. Peur de l’avenir, angoisse du présent, souvenirs qui nous hantent, on a tous, à un moment de la journée, des pensées qui nous gâchent la vie. Ecrire, pousser le raisonnement jusqu’au bout, permet de les canaliser efficacement, au lieu de les reléguer dans un coin de sa tête. Ecrire permet même, parfois, d’envisager des solutions pour régler ces problèmes une bonne fois pour toute, ou pour mieux en comprendre les origines.

Ensuite, conserver le papier ou non, c’est l’affaire de chacun. Moi, je conserve un certain temps généralement.

 

Les fulgurances, les réflexions sur la vie 

Parfois, il m’arrive de me faire quelques réflexions sur ma vie actuelle ou ma vie passée, ou encore sur le monde comme il va. J’aime noter ces pensées qui m’aident à mieux me cerner, à mieux connaître mes avancées personnelles, mes positionnements par rapport au monde et à la société. Et ça me donne aussi des idées de documentation personnelle pour approfondir certains sujets que je ne maîtrise pas.

 

Les idées enthousiasmantes, les projets personnels ou professionnels :

Que de pensées dynamisantes nous happent également dans la journée ! Pour ne pas les perdre, pour les mener à bout également, il est bon de les noter sur un petit carnet (ou sur une feuille à classer). Autant de notes qui contiennent des rêves, petits et grands, et qui finissent en projets menés jusqu’au bout. Une idée prise au vol, réfléchie par la suite, montée en projet avec des étapes à franchir, des échéances, voilà de quoi dynamiser le quotidien et donner des ailes à n’importe qui !

 

Je fonctionne comme cela depuis des années et j’ai ajouté la case professionnelle à cette méthode de vie, ce qui me soulage énormément car au lieu d’envisager ces idées avec angoisse ("j’ai ça à faire ! ah mince, j’avais oublié ça aussi!"), je note, je monte le projet concrètement, je sais où je vais, comment et à quel moment et ça enlève pas mal de stress !

Et pour ce qui est des petits rêves personnels, ça fait du bien au moral de parcourir ces notes, de les développer avec d’autres idées, de peaufiner les projets et, finalement, de les mettre en œuvre…


Rendez-vous sur Hellocoton !

Par Paradoxale - Publié dans : Je gère le quotidien...
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 1 octobre 2010 5 01 /10 /Oct /2010 20:51

  rentree Un nouveau mois pour me projeter, peaufiner mes objectifs et continuer à avancer dans la maîtrise de ma vie et de mon temps !


Rythme de vie : 

-Garder le cap et pour cela, prévoir davantage à moyen terme qu’à court terme. Pour l’instant, j’ai préparé la trame générale de mes cours sur le long terme, mais la préparation dans le détail, je la fais d’une semaine sur l’autre, voire tous les 3 jours, ce qui m’empêche d’avoir une vue globale de mes projets et progressions et a été à l’origine de mon coup de rush de ce lundi, qui a chamboulé toute ma semaine, sur plusieurs plans.

-Evacuer mes préoccupations professionnelles en les transformant en impulsions, en projets. J’ai des idées, des envies qui me trottent dans la tête : pour éviter qu’elles ne m’envahissent et ne deviennent tension négative, j’ai trouvé une solution : les noter sur papier et peu à peu, les mettre en forme, leur donner des objectifs, des échéances… Je me connais, il ne faut pas que mon hyperactivité naturelle devienne source d’angoisse ou de tension…

-Les sorties : tenir un listing des sorties effectuées, en garder une trace pour moi : photos, résumé de film, impressions d’expos… Ca fait toujours des souvenirs agréables à conserver et ça peut agrémenter mon classeur de culture G.

 

Pour moi : 

-Continuer la gym, deux fois par semaine.

-Lire tous les jours.

-Mener de front plusieurs projets de culture G, au lieu de n’en mener qu’un seul. Alimenter la partie de mon classeur avec des documents, des notes, des images prises sur les sujets qui m’intéressent.

 

Cuisine : 

-Poursuivre la découverte de la cuisine des îles (normalement, ce sera entre autres une recette de cocktail sans alcool) 

-Continuer à cuisiner régulièrement dans la semaine, à planifier les menus…

 

Le quotidien :

Mêmes objectifs : les routines, une maison propre et bien rangée.

 

*Nouveauté* : Le budget :

Après la mise à plat effectuée fin septembre, ainsi que la constitution d’une méthode personnelle pour gérer mes finances, mon objectif est tout simplement de m’y tenir fermement.

1er bilan à la fin du mois !


Rendez-vous sur Hellocoton !

Par Paradoxale - Publié dans : Je gère le quotidien...
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Présentation

Pourquoi ce blog?

Parce qu'être femme, ça a toujours été difficile, et ça le restera toujours, voici un petit journal de la vie d'une femme, une femme qui essaie de l'être tout au moins... qui essaie de concilier vie personnelle, vie professionnelle ; aspirations personnelles, amicales, amoureuses, familiales...

Syndication

  • Flux RSS des articles

Partager

Ma Page sur Hellocoton

Retrouvez paradoxale sur Hellocoton

http://www.wikio.fr

 

http://www.wikio.fr

 

Paperblog : Les meilleurs actualités issues des blogs

Recherche

Calendrier

Mai 2012
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>

Créer un Blog

Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés